L’onduleur est le cœur d’une installation photovoltaïque : il convertit le courant continu produit par les modules en courant alternatif utilisable. Trois familles coexistent, et elles ne répondent pas au même besoin.
On-grid : le raccordement au réseau
C’est le montage le plus répandu en autoconsommation. L’onduleur injecte la production sur votre installation, et le surplus part au réseau. Simple, efficace, sans batterie à entretenir.
Sa limite : en cas de coupure de réseau, il s’arrête. C’est une obligation de sécurité, pour ne pas réalimenter une ligne sur laquelle des techniciens pourraient intervenir. Un onduleur on-grid ne vous protège donc pas des délestages.
Off-grid : le site isolé
Sans réseau, tout change. La production doit couvrir la consommation en temps réel, et le stockage devient indispensable pour la nuit. L’onduleur gère alors le champ photovoltaïque, les batteries et les circuits alimentés.
Hybride : les deux à la fois
C’est la famille qui progresse le plus vite. Un onduleur hybride combine la conversion photovoltaïque, la gestion de batteries et le secours réseau dans un même appareil. Il autoconsomme en journée, stocke le surplus, puise dans la batterie le soir, et bascule sur le réseau si nécessaire.
La gamme KSTAR Knight que nous distribuons couvre ce besoin de 3,6 à 6 kW, et accepte indifféremment des batteries lithium fer phosphate ou plomb, en 24 V comme en 48 V.
Comment trancher
Posez-vous une seule question : que se passe-t-il si le réseau tombe ? Si la réponse est « rien de grave », un onduleur on-grid suffit et coûtera moins cher. Si votre activité s’arrête, regardez du côté de l’hybride.
Consultez nos onduleurs ou demandez une étude pour un choix adapté à votre site.
