Monophasé ou triphasé : ce qui détermine réellement le choix

La question revient à chaque projet, souvent formulée à l’envers : « faut-il prendre du monophasé ou du triphasé ? » Dans la grande majorité des cas, vous n’avez pas le choix — votre compteur l’a déjà fait.

Votre raccordement commande

Si votre installation électrique est monophasée, l’onduleur le sera aussi. Injecter du triphasé sur un raccordement monophasé n’a pas de sens. L’inverse non plus : sur un raccordement triphasé, un onduleur monophasé déséquilibrerait les phases.

La puissance impose ensuite sa limite

Au-delà d’environ 6 kW, le triphasé devient la règle. Répartir la puissance sur trois phases limite les courants, réduit les sections de câble et évite les déséquilibres que le distributeur n’accepte pas au-delà d’un certain seuil.

C’est pourquoi notre gamme monophasée s’arrête à 6 kW — de 3 à 6 kW avec les KSTAR BluE-G — tandis que la gamme triphasée couvre de 3 à 80 kW.

Le cas des maisons à forte consommation

Une villa équipée de climatisation et de chauffe-eau électrique peut dépasser les 6 kW de besoin photovoltaïque. Elle basculera alors en triphasé, ce qui suppose parfois une modification du raccordement. Ce point se vérifie avant tout engagement : il a un coût et un délai.

Ce qu’il faut regarder sur votre facture

Le type de raccordement y figure, ainsi que la puissance souscrite. Ces deux informations suffisent à orienter le choix de l’onduleur. Elles font partie des premières que nous demandons.

Nos onduleurs monophasés et triphasés sont détaillés au catalogue.

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